Les dernières années ont vu une prise de conscience croissante sur la santé mentale dans le monde du football féminin, accompagnée d’un soutien institutionnel renforcé. Des joueuses de renom telles que Sydney Leroux et Bethany Balcer ont ouvert la voie en prenant du recul pour gérer leurs problèmes de santé mentale, un choix qui a été accueilli avec compréhension plutôt qu’avec sanction.
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Une avancée significative pour le bien-être des athlètes
La National Women’s Soccer League (NWSL) permet désormais des congés de santé mentale rémunérés, marquant une évolution majeure dans la gestion du bien-être des athlètes. Cependant, pour Alex Morgan, la réalité n’a pas toujours été aussi favorable.
Dans un entretien récent accordé à ESPN, Morgan a révélé qu’elle avait été exclue de l’équipe nationale des États-Unis après avoir demandé du temps pour s’adapter à sa nouvelle maternité. Malgré sa demande de congé pour raisons de santé mentale, son absence a conduit à une rupture de six à sept mois dans son lien avec l’équipe.
« Cela n’existait tout simplement pas il y a quelques années », a-t-elle déclaré, soulignant la différence frappante entre les traitements réservés aux athlètes à l’époque et ceux d’aujourd’hui. Son récit illustre l’importance croissante accordée au bien-être mental dans le sport.
Un tournant vers la responsabilité et le soin
L’expérience de Morgan met en lumière le manque d’espace pour la vulnérabilité au sein du sport de haut niveau. Les athlètes étaient contraints de surmonter la douleur, le stress et les changements majeurs de vie sans jamais faire de pause. Aujourd’hui, cette dynamique est en train de changer.
Dans la NWSL, les joueuses sont désormais encouragées à prendre du temps pour leur santé mentale. Morgan considère ce changement comme essentiel, soulignant que des pauses sont un aspect normal et nécessaire d’une carrière saine, quelle que soit l’année de jeu.
« Je pense avoir plaidé pour que les joueuses soient les moteurs de cette ligue », a-t-elle ajouté. Cela souligne l’importance de permettre aux athlètes de se prioriser sans crainte de représailles.
Au-delà de la santé mentale, Morgan s’engage également pour des réformes plus larges, telles que des protections pour congés familiaux, une éducation financière et des systèmes de soutien axés sur les athlètes. Ces initiatives visent à bâtir un avenir plus humain et durable pour le football féminin.
Son histoire ne se limite pas à son propre retour : elle vise à garantir que la prochaine génération d’athlètes soit capable de défendre ses intérêts et de revenir au jeu plus forte que jamais.

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