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Pourquoi un « entretien télévisé » avec le PDG d’une banque pourrait vider vos économies.

Pourquoi un « entretien télévisé » avec le PDG d'une banque pourrait vider vos économies.

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Nouvelle alerte en Belgique sur les arnaques au trading en ligne La Commission des services et des marchés financiers (FSMA) de Belgique a émis une nouvelle alerte publique au sujet d’une vague d’escroqueries liées au trading en ligne. Ces fraudes exploitent des interviews mises en scène avec des dirigeants de grandes banques pour inciter les…

Au sommaire

    Nouvelle alerte en Belgique sur les arnaques au trading en ligne

    La Commission des services et des marchés financiers (FSMA) de Belgique a émis une nouvelle alerte publique au sujet d’une vague d’escroqueries liées au trading en ligne. Ces fraudes exploitent des interviews mises en scène avec des dirigeants de grandes banques pour inciter les investisseurs à déposer des montants aussi bas que 250 euros.

    Des faux entretiens pour attirer les investisseurs

    La FSMA a révélé que les interviews fabriquées présentent un journaliste critiquant les produits de prêt bancaire avant de convaincre les spectateurs qu’ils peuvent accumuler des richesses plus rapidement grâce à un système prétendant permettre de « devenir riche rapidement » avec un faible investissement initial. Les produits offerts sont frauduleux, a souligné le régulateur.

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    Montrant une tendance croissante, la FSMA a répertorié 47 nouvelles plateformes de trading sur sa liste noire, portant à 23,4 millions d’euros les pertes signalées par des consommateurs, dont plus de 10,5 millions étaient liés à des plateformes de trading frauduleuses.

    Une approche bien rodée pour tromper les investisseurs belges

    Selon la FSMA, les escrocs utilisent une combinaison bien connue de canaux pour établir le premier contact : publicités payantes mettant en scène des célébrités, interviews prétendument réalisées avec des PDG, sites de recrutement dédiés, profils sur des applications de rencontres comme Tinder et des invitations à des groupes de trading fermés sur WhatsApp ou Telegram. Le discours est constant : des rendements bien supérieurs à ceux des investissements traditionnels.

    Une fois qu’un potentiel investisseur s’enregistre, la plateforme demande un dépôt d’ouverture, généralement d’environ 250 euros. Les escrocs peuvent alors demander aux victimes d’installer un logiciel d’accès à distance sous prétexte d’aider aux transferts, ce qui peut être utilisé pour déployer des malwares ou des spywares.

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    Le montant d’entrée de 250 euros correspond au seuil que la FSMA avait déjà signalé dans un avertissement antérieur au sujet des réseaux de plateformes d’escroquerie opérant à travers l’Europe.