Les voitures interdites dès 2024 : êtes-vous prêt pour ce changement radical ?

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Alors que la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique devient un enjeu majeur, les gouvernements multiplient les mesures pour encourager le passage à des modes de transport plus respectueux de l’environnement. Parmi elles, l’interdiction des voitures thermiques à partir de 2024 dans certaines zones fait figure de mesure choc !

Objectif zéro émission pour les véhicules neufs d’ici 2040

Cette interdiction s’inscrit dans un mouvement international visant à encourager l’utilisation de véhicules électriques et hybrides afin de réduire les émissions de CO2 et de particules fines. Plusieurs pays ont annoncé leur volonté de mettre progressivement fin à la vente de véhicules neufs équipés de moteurs thermiques (essence ou diesel) d’ici 2035 ou 2040.

Dans ce contexte, l’idée d’interdire totalement ces véhicules dans certaines zones est une étape supplémentaire de cette transition écologique. Une étape qui peut paraître radicale, mais qui sera sans doute nécessaire pour atteindre les objectifs fixés par les Accords de Paris sur le climat.

Les exemptions potentielles à l’interdiction

Certaines catégories de véhicules pourraient bénéficier d’exemptions à cette interdiction, sous réserve d’un accord préalable des autorités locales.

Parmi ces catégories, citons les véhicules de secours et d’intervention des services publics, les véhicules destinés au transport de personnes à mobilité réduite, les véhicules utilisés par les professions libérales pour leurs déplacements professionnels et les véhicules d’intérêt général (ambulances, véhicules funéraires, etc.)

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Des zones interdites à la circulation dès 2024

Dès 2024, plusieurs agglomérations françaises ont prévu de mettre en place des « zones à circulation restreinte » (ZCR) où seuls les véhicules peu polluants pourront circuler. En cas de non-respect de cette restriction, les automobilistes s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 135 €.

Qu’il s’agisse du centre-ville de Paris, Lille, Nice ou encore Grenoble, ces zones seront identifiées grâce à des panneaux spécifiques indiquant l’entrée et la sortie de la ZCR. Les véhicules concernés devront être équipés d’une vignette Crit’Air correspondant aux niveaux les moins polluants, sous peine de sanction.

Adapter ses habitudes en matière de transports

Se tourner vers des alternatives écologiques

Afin de respecter ces nouvelles réglementations et la transition énergétique, n’hésitons pas à revoir nos habitudes en termes de transports. Plusieurs solutions s’offrent à nous dont l’achat d’un véhicule électrique ou hybride, les émissions de gaz polluants de celui-ci sont inférieures à celles des véhicules thermiques, mais aussi :

  • Le développement et la promotion des transports en commun (bus électriques, tramway, métro),
  • La mise en place de solutions de mobilité partagée : autopartage, covoiturage, location de vélos et de trottinettes électriques,
  • Le recours aux modes de déplacement doux : marche et vélo.

Au sujet des véhicules électriques, les Chinois dominent le marché de la voiture électrique abordable, mais l’Europe peut trouver des solutions face à l’essor des voitures chinoises !

Des incitations financières pour accompagner ces changements

Pour encourager le passage à des modes de transport plus respectueux de l’environnement et compenser le surcoût lié à l’achat d’un véhicule électrique ou hybride, des aides financières existent déjà, telles que le bonus écologique ou la prime à la conversion.

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Certaines collectivités proposent également des aides spécifiques pour l’acquisition de ces véhicules, ainsi que la mise en place d’infrastructures de recharge. Ces dispositifs peuvent être élargis dans les années à venir pour soutenir cette transition qui concerne les particuliers et les professionnels (entreprises et administrations).

Un changement radical… mais nécessaire ?

Face aux défis climatiques et environnementaux actuels, l’interdiction des véhicules thermiques s’impose comme un choix radical, mais nécessaire pour amorcer un véritable changement de paradigme.

Accompagner cette transition par des mesures incitatives et du soutien pour le développement des infrastructures adéquates restent en revanche crucial. Notamment en termes de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

N’oublions pas que la réussite de cette transition repose également sur notre capacité à repenser nos modes de vie et nos habitudes de consommation. Et ce, aussi bien pour les déplacements quotidiens que pour les voyages lointains. Une mobilité plus durable est l’affaire de toutes et tous !

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