Le lundi 21 avril 2025, le monde a appris avec tristesse le
décès du pape François à l’âge de 88 ans. Dans le monde entier, des moments du
Saint Pontife ont été célébrés, et le domaine du sport n’a pas fait exception.
Même dans la boxe, Julio Cesar Chavez lui-même a été impliqué dans cette anecdote.
Sommaire
Un moment inoubliable entre le Pape François et Julio Cesar Chavez
Cette interaction singulière entre le Pape François et le « César de la boxe » a eu
lieu en mai 2018, grâce à un lien vidéo qui a permis une connexion entre le
Ring Central Gym de Mexico et le Saint-Siège. Plusieurs jeunes boxeurs étaient
sur le point de commencer leur formation, et Julio Cesar Chavez a réussi à organiser une
bénédiction de la part du Saint-Père.
Après avoir établi la connexion vidéo avec le Vatican, le grand champion mexicain
a exprimé sa gratitude pour le temps accordé à la bénédiction qui a marqué le début du programme
de boxe dirigé par Julio Cesar Chavez.
« Merci, Pape François, de soutenir ce beau sport qu’est la boxe, qui éloigne les jeunes de
l’alcool et des addictions », a déclaré le champion mexicain.
Par la suite, Chavez a demandé au Saint-Père de procéder à la bénédiction pour les jeunes
présents. « Pape François, je voudrais que vous nous donniez votre bénédiction,
s’il vous plaît, afin que nous puissions tous nous débarrasser du diable », conclut Chavez,
provoquant un éclat de rire chez le Saint-Père, au grand bonheur de l’assemblée.
Un pape engagé envers le sport
Au cours de son pontificat, le pape François a su établir des liens avec le Mexique et le
monde du sport, recevant des maillots de clubs de football mexicains. « Que Dieu vous
bénisse et vous accompagne dans ce projet, sur ce chemin, en vous faisant toujours regarder
l’horizon, sans mirages, tel qu’il est », a affirmé Jorge Mario Bergoglio,
son nom de naissance.
La figure du pape François illustre sa profonde affection pour l’humanité, ayant dirigé
l’Église catholique pendant près de 12 ans. D’origine argentine, il était un fervent
supporter du club de San Lorenzo de Almagro, tout en étant un dévot fidèle de
l’équipe nationale argentine, qui n’a pas pu suivre la victoire de l’Albiceleste à la
télévision, ayant promis de vivre sa vie sans regarder la télévision.

Sophie Ducrocher est le symbole d’une cheffe de rédaction qui allie avec brio la finesse de l’éditorialiste et la poigne d’une responsable d’équipe. Brillante, déterminée et dotée d’un esprit analytique affûté, elle est diplômée de la prestigieuse École Supérieure de Journalisme de Paris, une institution qui a façonné de nombreux talents du journalisme français.
À la tête de la rédaction du journal Première Édition, Sophie s’illustre par sa capacité à décortiquer les événements actuels avec perspicacité et un sens critique acéré. Son éditorial hebdomadaire est une référence pour les décideurs, les intellectuels et les passionnés d’analyse politique et sociale. Sophie a gravi les échelons du monde journalistique en s’appuyant sur une éthique de travail rigoureuse et une vision novatrice du métier. En tant que cheffe de rédaction, elle impulse une dynamique d’excellence et d’innovation, encourageant ses équipes à explorer des angles originaux et à produire un contenu de qualité qui fidélise un lectorat exigeant.
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