Le mercredi 8 octobre 2025, la mort de Miguel Angel Russo, entraîneur de Boca Juniors, a été confirmée à l’âge de 69 ans. Cette disparition souligne l’impact durable qu’a eu Russo sur le football sud-américain.
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Une carrière marquée par la lutte et le succès
Diagnostiqué d’un cancer de la prostate en 2017, Russo a fait face à de nombreux traitements, chirurgies et rechutes au fil des ans. Pourtant, il a continué à entraîner plusieurs clubs, dont les Millonarios, Rosario Central et Boca Juniors, où il a remporté des titres nationaux et la prestigieuse Copa Libertadores de 2007.
Le dernier cycle à Boca et son héritage
En 2025, Russo avait fait son retour à Boca pour un troisième mandat comme entraîneur, appelé par Juan Roman Riquelme. Bien que sa santé ait empiré ces dernières semaines, son influence sur l’équipe est restée forte. Il a été remplacé de manière intérimaire par Claudio Ubeda, tandis que le club appelait au respect et à la solidarité envers Russo.
Plus de 1 000 matches dirigés et 12 titres
Tout au long de sa carrière, Miguel Angel Russo a entraîné plus de 1 000 matchs dans des clubs en Argentine, en Colombie, au Mexique, au Pérou, au Paraguay, au Chili, en Arabie Saoudite et en Espagne. Il a remporté 12 titres officiels en tant qu’entraîneur, y compris des championnats avec Vélez Sarsfield, Rosario Central et Millonarios. En tant que joueur, il a été un symbole de Estudiantes de La Plata, disputant plus de 400 matchs.
Le football argentin fait ses adieux avec tristesse
Des clubs tels que Colon, Rosario Central, Estudiantes et l’AFA ont exprimé leur chagrin suite à la disparition de Russo. CONMEBOL a également publié un message d’adieu, reconnaissant sa contribution au football continental. À Boca, des joueurs comme Leandro Paredes et Edinson Cavani ont dédié leurs récentes victoires à l’entraîneur, en signe de respect et d’affection.
Un exemple de professionnalisme et d’humanité
Au-delà des titres, Russo seraRemember pour son humilité, ses compétences en leadership et son engagement envers le sport. Dans chaque club qu’il a dirigé, il a laissé une empreinte, non seulement pour les résultats, mais aussi pour sa manière de travailler et de relier les joueurs, les dirigeants et les fans. Son héritage transcende le football : il incarne la culture de l’effort et de l’amour du jeu.

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