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Hamilton fait ses débuts avec Ferrari
Lewis Hamilton entame ce week-end sa première course avec Ferrari, après douze saisons passées chez Mercedes-Benz. En portant la couleur rouge emblématique de la Scuderia, Hamilton s’amuse à célébrer son nouveau départ. Pour marquer cette transition, il a recréé une scène du film Ferris Bueller’s Day Off, un de ses films préférés d’enfance.
Une scène emblématique réimaginée
Cependant, Hamilton n’a pas simplement refait la scène avec des acteurs différents. Grâce à un montage astucieux, il s’est intégré dans le film original, prenant le rôle d’un membre du personnel de garage qui effectue un tour de joyeuses virées avec la célèbre Ferrari 250 GT California Spyder de 1961.
Un hommage au cinéma classique
Le pilote britannique a partagé la vidéo sur son compte Instagram, écrivant en légende : « C’est un hommage au film emblématique et je célèbre ma première saison avec Ferrari. » Il a également indiqué qu’il avait acquis la même voiture utilisée dans le film, bien que trois répliques aient été créées pour les besoins du tournage, dont une a été détruite.
Un retour inattendu sur la scène
Edward Norton fait même une brève apparition à la fin de la vidéo, profitant d’une balade avec Hamilton avant de retourner au garage pour rendre la voiture à Bueller et son groupe. La recréation est parfaite, avec Hamilton marquant les scènes tout en affichant un sourire heureux dans son nouveau rôle.
Des débuts prometteurs pour cette saison
Le public espère que cette saison sous les couleurs de Ferrari sera tout aussi réjouissante pour Hamilton.

Antoine Blondain, diplômé de l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA), une institution qui sert de creuset aux journalistes prometteurs en France. Aujourd’hui, je suis rédacteur, auteur, et journaliste pour le site web journalpremiereedition.com, où je couvre une variété de sujets qui englobent les domaines politiques, culturels et sociaux.
Ma passion pour le journalisme a vu le jour durant mes années de formation à l’IJBA, où j’ai acquis non seulement les compétences techniques nécessaires pour exercer ce métier, mais aussi une éthique professionnelle rigoureuse. L’institut m’a offert un environnement propice pour comprendre les mécanismes complexes qui régissent les médias et la communication en général. Bonne lecture!
