Un nouveau constructeur automobile italien a récemment dévoilé sa première voiture, évoquant une époque révolue. La Rina est une barchetta légère et compacte, réalisée par Automobili Mignatta. Bien que les détails soient encore flous, les premières informations laissent entrevoir un modèle prometteur.
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Détails techniques et performances
Au cœur de la Rina se trouve un moteur V8 de 5,0 litres, naturellement aspiré. Automobili Mignatta annoncera ultérieurement la puissance officielle, mais il est déjà confirmé que ce moteur entraînera les roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à six rapports. Un point remarquable : cette transmission est dotée d’un H-patter, un véritable atout pour les amateurs de voitures sportives exotiques. À sa sortie, la Rina sera l’un des deux seuls modèles dotés d’une telle boîte manuelle, aux côtés de la Pagani Utopia.
Conception et caractéristiques intérieures
Pesant environ 1000 kg, la Rina bénéficie d’un design sans toit ni pare-brise, contribuant ainsi à sa légèreté. Les jantes de 19 pouces à l’avant et de 20 pouces à l’arrière dissimulent des étriers de frein de marque Brembo, avec six pistons à l’avant et quatre à l’arrière.
La Rina se concentre sur une expérience de conduite analogique, sans écrans numériques sur son tableau de bord. À la place, un grand compte-tours de style Porsche occupe le centre, accompagné de quatre cadrans plus petits. Le compteur de vitesse est positionné entre les sièges, au-dessus des interrupteurs en aluminium qui contrôlent divers aspects du véhicule et du système de climatisation.
Avec un prix de départ fixé à 290 000 euros (environ 322 000 dollars), il n’y a pour l’instant aucune indication sur le nombre d’unités qui seront produites ou si des exemplaires seront disponibles aux États-Unis.

Antoine Blondain, diplômé de l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA), une institution qui sert de creuset aux journalistes prometteurs en France. Aujourd’hui, je suis rédacteur, auteur, et journaliste pour le site web journalpremiereedition.com, où je couvre une variété de sujets qui englobent les domaines politiques, culturels et sociaux.
Ma passion pour le journalisme a vu le jour durant mes années de formation à l’IJBA, où j’ai acquis non seulement les compétences techniques nécessaires pour exercer ce métier, mais aussi une éthique professionnelle rigoureuse. L’institut m’a offert un environnement propice pour comprendre les mécanismes complexes qui régissent les médias et la communication en général. Bonne lecture!
