Raphinha et Fermín López ont sauvé le FC Barcelone d’un faux pas face à un Valladolid relégué samedi, permettant à l’équipe de se rapprocher du titre de LaLiga avant un match crucial de Ligue des champions contre l’Inter de Milan.
Sommaire
Une victoire décisive à Valladolid
Entré en jeu à la mi-temps, Raphinha a égalisé le score à la 54e minute, annulant l’ouverture du score de Valladolid en première période. Six minutes plus tard, Fermín López, témoignage d’une saison déjà remarquable, a inscrit le but de la victoire, offrant ainsi une victoire de 2-1 à l’extérieur.
Un effectif remanié avant Milan
Hansi Flick a pris des risques en remaniant son équipe avant le voyage de mardi à Milan, où le FC Barcelone et l’Inter chercheront à déterminer qui pourra faire pencher la balance lors de leur demi-finale, après avoir livré un 3-3 palpitant cette semaine en Espagne.
Valladolid a surpris d’emblée lorsque le tir d’Iván Sánchez a dévié sur Ronald Araújo, touché le sol et a lobé le gardien Marc-André ter Stegen, qui faisait son premier match depuis une blessure au genou droit en septembre. Barcelone a été en difficulté jusqu’à ce que Lamine Yamal remplace le débutant blessé Daniel Rodríguez, dont la première apparition s’est terminée après un peu plus de trente minutes.
Raphinha a remplacé un Ansu Fati peu inspiré à la mi-temps. L’attaquant brésilien, qui a su se montrer décisif cette saison, a marqué en poussant un ballon libre au fond des filets après que le gardien André Ferreira ait repoussé un centre de Yamal à l’entrée de la surface. Fermín a ensuite doublé la mise avec une frappe précise et rasante au coin.
Yamal a vu un tir à bout portant sauvés sur la ligne par Antonio Candela de Valladolid à la 80e minute. Le jeune de 17 ans a également réalisé le dribble du match en contournant deux défenseurs avec brio.
Barcelone a ainsi ouvert un écart de sept points sur le Real Madrid, qu’il a battu le week-end dernier en finale de la Copa del Rey, lançant sa quête pour un triplé.
Madrid accueillera le Celta Vigo dimanche. Après cette ronde, il restera quatre matchs à disputer, dont un clasico à Barcelone le week-end prochain.

Sophie Ducrocher est le symbole d’une cheffe de rédaction qui allie avec brio la finesse de l’éditorialiste et la poigne d’une responsable d’équipe. Brillante, déterminée et dotée d’un esprit analytique affûté, elle est diplômée de la prestigieuse École Supérieure de Journalisme de Paris, une institution qui a façonné de nombreux talents du journalisme français.
À la tête de la rédaction du journal Première Édition, Sophie s’illustre par sa capacité à décortiquer les événements actuels avec perspicacité et un sens critique acéré. Son éditorial hebdomadaire est une référence pour les décideurs, les intellectuels et les passionnés d’analyse politique et sociale. Sophie a gravi les échelons du monde journalistique en s’appuyant sur une éthique de travail rigoureuse et une vision novatrice du métier. En tant que cheffe de rédaction, elle impulse une dynamique d’excellence et d’innovation, encourageant ses équipes à explorer des angles originaux et à produire un contenu de qualité qui fidélise un lectorat exigeant.
Elle incarne le rôle d’une éditorialiste influente et d’une meneuse d’hommes et de femmes avec un leadership naturel et respecté. Son engagement pour le journalisme d’investigation et son intuition pour les sujets d’avant-garde font d’elle une voix incontournable dans le paysage médiatique français.
