Mate Rimac, figure emblématique de l’électromobilité, a débuté sa carrière avec une modeste BMW E30. Son ascension fulgurante dans le monde des véhicules électriques a été marquée par la conversion d’une 3 Series de 1983 en un modèle électrique, surnommé le « Monstre Vert ». Ce véhicule a fait sensation en 2011, décrochant le titre de voiture électrique la plus rapide.
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Une passion pour les BMW
Au fil des ans, Rimac a enrichi sa collection de plusieurs modèles BMW, y compris l’emblématique M5 E39 et le M3 E30 Sport Evolution. L’entrepreneur croate a également été aperçu au volant de voitures variées, allant du Z4 M Coupe à la M5 Competition F90. Cependant, l’une de ses voitures les plus remarquables est une Volkswagen Golf R32 MkV, qui se démarque des autres véhicules de sa collection.
Le projet de restomod
Le Golf R32, équipé d’une transmission DSG à six vitesses, est très apprécié par Rimac. Il envisage même de le restaurer pour améliorer la qualité intérieure et y intégrer des technologies de connectivité modernes, transformant ainsi cette hot hatch en un modèle « incroyable ». Rimac, passionné à l’état pur, a aussi joué un rôle crucial pour convaincre le groupe Volkswagen de ne pas transformer le successeur de la Bugatti Chiron en SUV électrique, optant à la place pour un hypercar, le Tourbillon, propulsé par un moteur V16 atmosphérique de 8,3 litres.
Des convictions solides
Il en ressort que Mate Rimac n’est pas seulement un constructeur de voitures, mais aussi un vrai passionné. Son amour pour les voitures hautes performances, couplé à son rôle chez Bugatti Rimac, donne de l’espoir à ceux qui craignent que le plaisir de conduire ne disparaisse au profit des SUV et de l’électrification.
Source:
Mate Rimac / Instagram

Antoine Blondain, diplômé de l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA), une institution qui sert de creuset aux journalistes prometteurs en France. Aujourd’hui, je suis rédacteur, auteur, et journaliste pour le site web journalpremiereedition.com, où je couvre une variété de sujets qui englobent les domaines politiques, culturels et sociaux.
Ma passion pour le journalisme a vu le jour durant mes années de formation à l’IJBA, où j’ai acquis non seulement les compétences techniques nécessaires pour exercer ce métier, mais aussi une éthique professionnelle rigoureuse. L’institut m’a offert un environnement propice pour comprendre les mécanismes complexes qui régissent les médias et la communication en général. Bonne lecture!
