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Premières amendes en Espagne pouvant atteindre 1 200 € pour avoir prévenu par WhatsApp de contrôles routiers.

Premières amendes en Espagne pouvant atteindre 1 200 € pour avoir prévenu par WhatsApp de contrôles routiers.

Crédit photo — légende de l’image

Contrôles d’alcoolémie : La DGT intensifie la répression Le Ministère de l’Intérieur a récemment averti que la Direction Générale de la Trafic (DGT) commence à sévir contre ceux qui avertissent par des applications comme WhatsApp de la présence de contrôles d’alcoolémie sur les routes. Déjà en vigueur à Pontevedra, ces sanctions soulèvent des questions sur…

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    Contrôles d’alcoolémie : La DGT intensifie la répression

    Le Ministère de l’Intérieur a récemment averti que la Direction Générale de la Trafic (DGT) commence à sévir contre ceux qui avertissent par des applications comme WhatsApp de la présence de contrôles d’alcoolémie sur les routes. Déjà en vigueur à Pontevedra, ces sanctions soulèvent des questions sur la législation en matière de sécurité routière.

    Des amendes infligées en Galice

    Depuis octobre dernier, la DGT a confirmé qu’elle infligerait des amendes à ceux qui informeraient de la présence de contrôles d’alcoolémie sur les routes via des plateformes numériques. Les premières amendes ont été constatées à Pontevedra où des utilisateurs d’un groupe ont été sanctionnés pour avoir partagé des informations concernant des contrôles. Le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, avait déjà averti en juin 2024 de l’intention du gouvernement de punir ces pratiques jugées illégales, un sentiment appuyé par Pere Navarro, directeur de la DGT, qui a qualifié ces alertes de « dispute sans sens ».

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    Une législation contestée

    Galice a été l’une des premières régions à cibler activement ces groupes d’informateurs. Bien que le Règlement Général de Circulation ne prévoit pas encore de sanctions spécifiques à ces pratiques, la DGT s’appuie sur la Loi de Sécurité Civile, qui prohibe l’utilisation d’images ou de données susceptibles de nuire à la sécurité des forces de l’ordre. Le montant des amendes peut atteindre 1.200 euros pour les administrateurs de groupes et 600 euros pour les membres infiltrés.

    Récemment, un administrateur d’un groupe WhatsApp à Pontevedra a été condamné, accompagné de 20 autres utilisateurs qui avaient été identifiés par des agents infiltrés. Les poursuites portées contre eux concernent des alertes qui, selon les autorités, ont gravement entravé des enquêtes menées par la Garde Civile. À la suite de ces sanctions, certains groupes ont décidé de cesser leurs activités, mettant en avant les risques encourus par leur fonctionnement.