Le code de la football connaît l’un de ses changements les plus significatifs depuis des années, alors que le International Football Association Board (IFAB) approuve un ensemble de mesures visant à réformer le déroulement des matchs et la prise de décisions clés. De nombreuses modifications entreront en vigueur lors de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 aux États-Unis, Mexique, et Canada.
Sommaire
Nouvelles règles pour une meilleure fluidité du jeu
Ces changements, adoptés lors de la 140e Assemblée Générale Annuelle de l’IFAB à Hensol, au Pays de Galles, visent à répondre aux frustrations persistantes relatives au rythme du jeu et à la clarté des décisions arbitrales qui affectent le football à tous les niveaux, allant des ligues locales à l’importante compétition mondiale qui débutera le 11 juin 2026.
Une des nouveautés les plus discutées est l’introduction d’un compte à rebours visible lors des remises en jeu. S’appuyant sur des efforts récents pour accélérer le jeu, les arbitres pourront désormais initier un compte visuel de cinq secondes lorsque l’équipe semble retarder délibérément un coup de pied de coin ou une remise en jeu.
Si le ballon n’est pas remis en jeu à la fin du compte à rebours, la possession est attribuée à l’adversaire, la remise en jeu est annulée, ou un coup de pied de but retardé se transforme en corner.
Les remplacements seront également davantage encadrés. Les joueurs devant quitter le terrain doivent le faire dans les 10 secondes suivant le signal. Si ce n’est pas le cas, le joueur entrant sera interdit d’entrée jusqu’à l’arrêt suivant après une minute de jeu, tandis que le joueur sortant devra quitter immédiatement.
Des réformes pour corriger les abus tactiques
Un autre changement notable cible les tactiques liées aux blessures. Les joueurs dont l’arrêt résulte d’une blessure ou qui sont évalués sur le terrain doivent quitter le jeu une fois l’action reprise et rester hors du terrain pendant au moins une minute de jeu, afin de décourager les retards tactiques.
Peut-être le changement le plus marquant proviendra de l’élargissement du rôle de l’Assistant Vidéo à l’Arbitrage (VAR).
Historiquement limité dans son champ d’intervention, le VAR pourra désormais prendre part à des scénarios critiques supplémentaires, y compris les cartons rouges résultant d’un second carton jaune incorrect, les erreurs d’identité lorsque le mauvais joueur est sanctionné, et les corners erronés qui pourront être revus « à condition que la révision puisse être effectuée immédiatement et sans retarder la remise en jeu. »
Le comité a également confirmé des clarifications concernant les situations comme les remises en jeu, veillant à ce que la possession revienne à l’équipe ayant le plus de chances d’avoir conservé le ballon, et des ajustements aux procédures de coup de pied de pénalité concernant les touches doubles accidentelles.
« Nous avons décidé d’avancer sur la voie d’un jeu plus propre, de maintenir un rythme de match élevé et d’éliminer toute interruption, » a déclaré Pierluigi Collina, président du Comité des Arbitres de la FIFA, soulignant l’intention plus large derrière les réformes.
« Toutes ces décisions visent à améliorer la qualité du football à l’échelle mondiale… Nous voulons protéger le jeu, nous voulons le rendre plus agréable, divertissant, et je dirais meilleur. »
Les motivations derrière ces réformes
Le contexte des décisions de l’IFAB inclut des critiques persistantes de la part des fans, des analystes et des clubs concernant un ralentissement des matchs dû à des pertes de temps tactiques et à une utilisation incohérente de la technologie.
Les mécanismes de compte à rebours reflètent des changements similaires déjà testés dans des ligues comme la Major League Soccer, où des règles basées sur le temps pour les substituts et le traitement des blessures ont réduit les interruptions artificielles, suscitant des appels à les adopter au niveau mondial.
L’élargissement des prérogatives du VAR correspond également à un désir croissant de justice et de précision dans les décisions cruciales.
Des controverses médiatiques impliquant des erreurs d’identité ou des sanctions incorrectes, qui peuvent avoir un impact considérable sur l’issue des matchs, ont amplifié les demandes pour des pouvoirs de révision vidéo plus étendus.

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À la tête de la rédaction du journal Première Édition, Sophie s’illustre par sa capacité à décortiquer les événements actuels avec perspicacité et un sens critique acéré. Son éditorial hebdomadaire est une référence pour les décideurs, les intellectuels et les passionnés d’analyse politique et sociale. Sophie a gravi les échelons du monde journalistique en s’appuyant sur une éthique de travail rigoureuse et une vision novatrice du métier. En tant que cheffe de rédaction, elle impulse une dynamique d’excellence et d’innovation, encourageant ses équipes à explorer des angles originaux et à produire un contenu de qualité qui fidélise un lectorat exigeant.
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