La docteure Sandra Aresteanu, chiropraticienne depuis huit mois, juge important de donner de son temps, d’être visible et de faire connaître sa profession. Elle est une fière représentante du Sud-Ouest dans l’équipe médicale des Jeux du Québec. (Photothèque)
Sandra Aresteanu aide les jeunes athlètes
Bénévole dans l’équipe médicale des Jeux du Québec
Sandra Aresteanu est chiropraticienne depuis un an et adore ce qu’elle fait. Au point de donner du temps pour aider de jeunes athlètes à se sentir mieux.
Cette jeune docteure faisait partie de l’équipe médicale de la centrale administrative des plus récents Jeux du Québec à Sainte-Thérèse, Blainville et Rosemère. « Il y avait des chiropraticiens, des médecins, des physiothérapeutes, des infirmières et des massothérapeutes, entre autres. Chaque département avait sa propre salle de travail, et les athlètes étaient dirigés selon leur problème de santé. Évidemment, les soins étaient gratuits », explique cette diplômée de l’Université du Québec à Trois-Rivières.
Cette équipe a été formée peu avant les Jeux du Québec, importante manifestation sportive regroupant plus de 3000 athlètes de partout dans la province. « Deux chiropraticiens de Sainte-Thérèse ont été nommés chefs d’équipe et ils ont lancé un appel aux bénévoles. Je me suis dit « pourquoi pas! » Autant en profiter pendant que je n’ai pas encore de famille! » lance la docteure Sandra Aresteanu, dont le conjoint, le docteur Étienne Lefebvre, également chiropraticien, s’est aussi joint à l’équipe.
Prendre en charge
L’idée a fait du chemin dans la tête de Sandra Aresteanu, qui désire maintenant devenir chef d’équipe des chiropraticiens aux Jeux du Québec de Beauharnois-Salaberry-de-Valleyfield en 2011. « C’est une grosse équipe de 15 personnes. Mais de l’avoir fait est vraiment utile parce que maintenant je sais comment ça marche. J’aimerais bien le refaire parce qu’il s’agit d’une belle expérience. C’est super amusant », explique-t-elle.
Seul bémol, le manque d’accessibilité pour les athlètes. La centrale administrative était située loin des lieux de certaines compétitions. « Ce serait bien s’il y avait un meilleur accès. Mais ça me donne des idées pour les Jeux de Beauharnois-Salaberry-de-Valleyfield », déclare celle qui a bien aimé le travail d’équipe.
Pauvres missionnaires
Les athlètes dirigés vers la centrale santé étaient d’abord vus par des médecins, puis redirigés vers les différents services ou à l’hôpital dans les cas les plus graves. « Pendant la première fin de semaine et le dernier vendredi, heureusement il n’y a pas eu de cas graves. Les pires, c’étaient les missionnaires qui dormaient sur des matelas, par terre dans les dortoirs », rigole celle qui pratique à Vaudreuil-Dorion avec la docteure Aymie Brousseau.