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Violence au Chêne-Bleu

Des parents inquiets, des autorités rassurantes

Yanick Michaud par Yanick Michaud
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Article mis en ligne le 6 décembre 2008 à 0:59
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Violence au Chêne-Bleu
L’école secondaire du Chêne-Bleu de Pincourt est l’objet d’une plus grande surveillance de la part des patrouilleurs de la Sûreté du Québec qui sont fréquemment à proximité. (Photo Daniel Cuillerier)
Violence au Chêne-Bleu
Des parents inquiets, des autorités rassurantes
De récents actes de violence ont éclaté à l’école secondaire du Chêne-Bleu de Pincourt, soulevant l’inquiétude de certains élèves, de leurs parents, mais non des autorités.
Le jeudi 27 novembre, des débordements et un attroupement d’une cinquantaine de jeunes de deux bandes opposées ont nécessité le déploiement d’une quinzaine de policiers dans la cour de l’institution scolaire. « Il n’y a pas raisons de s’inquiéter. Il est vrai qu’il y a eu une altercation la semaine dernière, mais les jeunes impliqués ont été suspendus pour trois jours », explique Colette Frappier, de la Commission scolaire des Trois-Lacs. Une dizaine de jeunes contrevenants ont effectivement été suspendus, et sont retournés en classe jeudi après avoir été rencontrés en compagnie de leurs parents par les autorités et les policiers de la Sûreté du Québec. « Ils font partie d’un programme spécial de réintégration. Les parents ont été mis au courant, et les policiers vont fréquemment sur place pour prendre état de la situation. Tout est sous contrôle, même s’il y a beaucoup de rumeurs. Tout est calme », poursuit la porte-parole de la commission scolaire dans ce dossier.
Autres sons de cloche
Or, des parents sont inquiets, et plusieurs ont manifesté leur mécontentement. « Ma fille de première secondaire pleure le matin avant d’aller à l’école. Elle ne veut plus y aller, elle a peur. Les parents vont chercher leurs enfants à la sortie des classes tellement nous craignons des débordements. Et ça fait un bout de temps que ça dure. Même si le directeur ne dit rien, tout se trame depuis le début de l’année. Il devrait mettre ses culottes et au moins avertir et informer les parents de ce qui se passe dans l’école », affirme un parent furieux et inquiet. « Il doit faire une sortie et tout nous dire », ajoute celui qui a tenu à garder l’anonymat pour assurer la sécurité de sa fille.

Le directeur de l’école, Réal Beauchamp, a expliqué que la commission scolaire avait été mandatée pour répondre aux questions. « Il y a une chaîne à respecter, et je dois vous référer à André Barrette, de la commission scolaire. Tout ce que je peux vous dire, c’est que certains s’amusent à lancer beaucoup de rumeurs et qu’elles ne sont pas toutes fondées », se limite à dire le directeur d’école. Toutefois, il rédige quotidiennement un communiqué publié dans le site Internet de l’école et envoyé aux parents par leurs enfants.

« Les parents n’ont même pas été avertis de tout ce qui se passe. Cette école n’est pas assez stricte. J’ai trois enfants qui y vont et je veux être au courant. J’ai des contacts qui travaillent sur place, des parents et des professeurs, qui me rapportent beaucoup de choses, comme la présence de drogue, d’alcool et bien plus », commente une autre mère, qui tient elle aussi à garder l’anonymat.
Des policiers présents
Si des parents ont parlé de batailles à coups de bâtons de baseball, de rumeurs de fusillades et de guerre avec des élèves de la Cité-des-Jeunes, les policiers réfutent ces allégations. « Il y a beaucoup de rumeurs d’armes sur Internet, mais elles sont non fondées. Tout a commencé avec une simple bataille de balles de neige, puis un attroupement d’une cinquantaine de jeunes qui entouraient deux autres garçons. Il y a eu voie de fait, mais rien de plus. Les principaux acteurs ont été interpellés et suspendus à la suite de l’escarmouche », commente le lieutenant Sylvain Lachapelle, de la Sûreté du Québec. « Nous avons une policière sur place, dont le rôle est de travailler en milieu scolaire, et elle a rencontré les instigateurs. Quant aux patrouilles, nous sommes aux aguets, mais il n’y a pas de raison d’avoir plus de présence », précise celui qui nie la présence de jeunes de la Cité-des-Jeunes venus chercher des noises à leurs confrères de l’île Perrot. Les deux jeunes impliqués dans l’escarmouche du 27 novembre ne seraient pas des élèves du Chêne-Bleu.

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anonyme

Commentaire mis en ligne le 30 septembre 2009
C'etait trop drole, car les gens utilisait cette situation la pour pas aller a leur cours. Tout le monde savait que ce n'etait pas vrai, appart peut etre les plus jeunes. Aussitot quelqu'un qui criyais que le gars s'envenait avec un fusil le monde partait et faisait ensemblant d'avoir peur. Cetait nimporte quoi!! mes ques qui etait encore plus drole c les petit de sec 1 et 2 de savait pas que cetait juste des grosse rumeurs. Il fesait pitier pareil.

lol

Commentaire mis en ligne le 20 mai 2009
HAHAHA

anonyme

Commentaire mis en ligne le 14 décembre 2008
Je suis à l'école du Chène bleu et tout le monde est touché a cause des évènement qui se sont passé dans les derniers temps. Les secondaires 1 et 2 sont les plus inquiets a mon avis. Il faut que les autorité nous informe et nous transmet tout se qu'ont a savoire sur cette évènement. Les rumeurs ne sont pas necessairement fondée mais viennent alerté pleins de jeunes dans notre école qui eux s'inquiète et font du brouhaha... Tout les élèves ont hâte que c'a soit règler. Je trouve personnellement que les supentions ne sont pas assez longue. 3 jours ! Il faut au moins 1 ou 2 semaines pour que les élèves se rendent compte de l'acte qui ont fait a la personne et à l'ÉCOLE... J'ai hate que tout soit régler.

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