Claude Turcotte, candidat du PQ dans Vaudreuil
Investir pour prévenir la crise
Les entreprises qui exportent vivront peut-être un ralentissement à cause d’une récession. Cependant, Claude Turcotte s’inquiète davantage de la pénurie de main-d'œuvre dans la région.
Cette pénurie est causée par un problème de transport et de logement, croit M. Turcotte. Il faut améliorer le système de transport pour inciter les gens à l’utiliser et attirer les travailleurs dans la région. « Il faut régler la question du train. Les gens de Montréal et de l’Ouest-de-l'Île ne peuvent venir travailler ici. »
Il faut aussi mieux intégrer les immigrants professionnels. « Ils ont des compétences, il faut repenser comment les intégrer le plus rapidement possible. »
Le gouvernement devra, grâce aux institutions en place, comme les centres locaux d’emploi, offrir plus de financement pour soutenir les projets régionaux et les entreprises. Il veut rétablir tous les programmes aux entreprises amputés par Jean Charest. Si l’économie veut être à l’abri d’une récession, il faut offrir aux entrepreneurs du financement pour lancer leur entreprise ou améliorer leurs technologies, affirme-t-il.
Le Québec est très fort dans les domaines manufacturier, forestier et des hautes technologies. Le problème est dans la mise en marché, dit Claude Turcotte. « S’il y a une grosse crise aux États-Unis, il faudra vendre ailleurs, en Chine, en Inde, en Russie. » Selon lui, il faut des programmes de soutien pour développer le marché des entreprises du Québec. Le candidat croit qu’avec l’aide du gouvernement, la région pourra se mettre à l’abri d’une récession mondiale.