Ce sera Michael M Fortier
Selon les propos de la représentante du Bloc québécois, c’est vrai que cela doit rendre perplexe, de voir les dossiers aboutir, la région devenir plus prospère; nos taxes utilisées plus judicieusement dans les programmes sociaux dirigés vers les utilisateurs (les femmes qui en ont réellement besoin), et non les groupes de lobby.
Enfin, nos douaniers seront armés, et c’est chez nous, à Rigaud, que cela se fait. Plusieurs autres villes au Canada ont posé leur candidature pour offrir cette formation. C’est grâce à M. Fortier qu’on l’a eue! Eh oui! Un ministre, ça compte! Nous avons eu la chance de goûter à ce que c’est d’être représenté par un membre du parti qui dirige le pays! Enfin, nous commençons à sortir de l’éternelle opposition.
On parle ici d’investissements de plusieurs millions dans des infrastructures : à Coteau-du-Lac pour le pavillon Wilson, à Hudson, Saint-Zotique, Les Coteaux, L’Île-Perrot et Saint-Polycarpe pour des travaux en rapport avec l’eau potable et les usines de filtration. Il y a eu le transfert de la taxe fédérale d’accise sur l’essence à l’Île-Perrot, Saint-Clet, Très-Saint-Rédempteur, Pincourt et L’Île-Cadieux.
On parle de faire avancer des dossiers, et non de pots de vin, de patronage ou de corruption!
Je n’énumérerai pas toutes les réalisations de Michael M Fortier, car j’ai peur d’en oublier. Mais je dois lui lever mon chapeau d’en avoir tant fait en si peu de temps. Le choix sera très facile lors des prochaines élections fédérales. Si on regarde en arrière, on voit 13 ans de règne libéral. La signature du protocole de Kyoto pour se donner bonne figure et aucun geste concret. En 2005, le Canada avait augmenté ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 26 %. (Et cela, malgré les efforts louables du Québec en matière d’environnement.) Les Américains, qui n’avaient pas signé cet accord, ont mieux performé que nous!
C’est certain qu’avec le retard accumulé, les objectifs originaux sont impossibles à atteindre! Au mois de décembre, M. Chrétien admettait que son parti n’avait pas respecté ses engagements au sein de Kyoto… Il blâme Paul Martin… et M. Dion (ministre de l’Environnement à l’époque) joue la vierge offensée.
Toujours en décembre, le ministre de l’Environnement actuel, M. Baird, a demandé à près de 700 entreprises canadiennes qui sont de gros pollueurs de rendre publiques leurs données concernant leurs émissions. Dans quels domaines sont ces entreprises? L’électricité (ailleurs qu’au Québec, elles constituent de grands pollueurs), le pétrole et le gaz, les pâtes et papiers, les manufacturiers et les mines, entre autres. Elles doivent réduire leurs émissions de GES de 20 % d’ici 2020 et de 70 % d’ici 2050. Enfin des gestes concrets pour notre vieille terre!
Récemment, je regardais l’émission Le Club des ex; pour une fois, l’ancien du Parti québécois a dit quelque chose que j’ai trouvé très intéressant. Il a dit qu’en tant que Québécois nous devrions faire un examen de conscience, car, lors de la guerre de 1939-1945, nous n’étions pas chauds à l’idée d’aller nous battre contre le régime nazi. Que cela ressemblait à notre non-vouloir actuel de nous battre contre le régime taliban. C’est effectivement vrai! Parfois, j’ai tellement honte de voir notre peuple québécois se ranger du côté de ceux qui ne veulent pas aider les autres sur la planète quand cela ne les touche pas…On dirait que les Québécois ne se rendent pas compte que l’Afghanistan est le berceau d’Al-Qaida.
On est fatigués de la campagne de peur du Bloc québécois… En passant, M. Harper ne va pas contre sa propre loi en déclenchant des élections : il y a une provision dans cette loi qui permet au premier ministre de déclencher des élections lorsqu’il voit que cela est mieux pour le bon fonctionnement de l’État.
Pour moi le choix sera très facile : l’action plutôt que la critique, le pouvoir plutôt que l’opposition! Ce sera Michael M Fortier.
Jean-François Brunet
Commentaire mis en ligne le 10 septembre 2008Prisonniers du brain-wash
Cette ébauche personnelle se veut être analytique de l’attitude de certains électeurs de Vaudreuil-Soulanges face à la présence de Michael Fortier dans le comté. De plus, elle se veut être une critique du précédent article intitulé « Ce sera Michael Fortier ». Prenez garde, voilà l’attitude que je prône en regarde de Monsieur Fortier. Il est apparu dans des centaines d’évènements de la région s’identifiant comme le « libérateur de Vaudreuil-Soulanges ». Fait à noter, ce dernier n’a aucun pouvoir de prioriser la circonscription de Vaudreuil-Soulanges au détriment des autres. Il est dans son devoir de représenter les 308 circonscriptions canadiennes. De ce fait, il est facile de penser qu’il a amené beaucoup à la région, n’est-ce pas une attitude Duplessiste ? Rappelons-le, ce dernier offrait beaucoup à une région pour qu’elle vote pour lui alors qu’il délaissait totalement celles ne votant pas pour lui. Est-ce une attitude prônée par M. Fortier ? Pourquoi croyez-vous qu’il n’a pas été élu aux dernières élections ? A-t-il apporté quelque chose depuis ce temps en tant que ministre à la circonscription qui a décidé de confier le poste à un candidat adverse ? Dans Vaudreuil-Soulanges, depuis 2004, nous avons la chance de compter sur une députée dévouée à la circonscription, une personne de chez nous. Meilli Faille est avant tout citoyenne de Vaudreuil-Soulanges, une citoyenne au courant des besoins de la population de la région, une citoyenne active. Michael Fortier, en tant que ministre, ne peut pas de dévouer à 100% à sa région, devant tenter de subvenir aux besoins de 307 autres. Vaudreuil-Soulanges a besoin d’être représenté par un parti qui représente les besoins de la circonscription. Éducation, environnement, santé, vieillissement de la population, sont quelques unes des priorités de la région, alors que le Parti Conservateur prône le développement économique des grandes entreprises, les réductions de taxe sur le diesel et l’abolissement du registre des armes à feu. Le 14 octobre 2008, choisissez un candidat qui représente vos revendications, évitez de vous retrouvez prisonniers du brain-wash.
Jean-François Brunet
St-Lazare