L’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie était bien représentée lors de la journée plein air du Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent. Photothèque
Hourra pour les collectes de fonds réussies
Journée plein air du Comité ZIP Haut-Saint-Laurent
La seconde journée plein air du Comité Zone d’intervention prioritaire (ZIP) du Haut-Saint-Laurent et du groupe écologique Crivert s’est déroulée sous le soleil. En plus de fêter les quinze ans d’activités du Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent, les célébrations coïncidaient avec les 20 ans du Plan Saint-Laurent. Cette initiative Canada-Québec visait à conserver, à protéger et à mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent.
La journée plein air au Camp Bosco a débuté avec une sortie d’observation d’oiseaux. Claire Lachance, directrice générale du Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent, et les visiteurs ont observé 38 espèces dans différents milieux, forestier, aquatique et ouvert. Ensuite, les visiteurs ont pu se familiariser avec des représentants de l’ordre des reptiles. Ils ont également profité des conférences et des kiosques à caractère environnementale.
Plus de 23 000 $ en caisse
La journée plein air représente l’événement majeur de financement de l’organisme. Grâce aux nombreux partenaires, au souper-spectacle et aux 3000 bouteilles et cannettes recueillies comme passeports d’entrée, 23 500 $ permettront à l’organisme de poursuivre sa mission de concertation et d’action afin « de remettre le fleuve au monde ».
Une année difficile
Le 12 juin dernier, le Comité ZIP du Haut-Saint-Laurent tenait son assemblée générale, au cours de laquelle le président sortant du conseil d’administration, Francis Videaud, a de nouveau exprimé son mécontentement envers les gouvernements. « Je m’attendais à plus d’intérêt de la part des gouvernements, car les comités ZIP, tout comme les organismes de bassins versants, dans un système intégré, sont l’avenir pour améliorer et surveiller la qualité de l’eau du fleuve et de nos rivières, pour un développement durable. » Et il a ajouté : « Il est navrant de devoir passer la majorité de notre temps à chercher à survivre quand il y a tant de choses à entreprendre. »
Rappelons que le ministre fédéral de l’Environnement, John Baird, avait donné l’autorisation du dépôt de la subvention annuelle au ZIP avec passablement de retard. Pour les gouvernements, la création d’entités ne semble pas être un problème, mais le soutien financier nécessaire au maintien des activités des organismes déjà bien établis a toujours été très déficient. Le financement privé représente très vite la seule solution aux problèmes de fonds des organismes.