Annonces classées | Nos Hebdos
CSTL
Première Édition
Entête PE
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Entretien avec une…pomme !

Stéphane Fortier par Stéphane Fortier
Voir tous les articles de Stéphane Fortier
Article mis en ligne le 10 juin 2008 à 13:56
Soyez le premier à commenter cet article
Entretien avec une…pomme !
La pomme est vraisemblablement le fruit le plus connu sur la planète. En tous les cas, c’est celui dont on a fait mention en premier dans l’histoire du monde. Le journaliste de Première Édition a eu le privilège d’avoir un tête à t…queue avec une pomme. Voici donc le fruit de cet entretien exclusif avec une pomme qui aime bien parler de ses relations amoureuses, mais qui vient de remettre d’une maladie des plus contagieuses…la rougeole.

Journaliste : Bonjour Pomme.

Pomme : Salut ! T’as une drôle de fraise toi !

J : Vous avez bien raisin. Passons. Il paraît que votre vie n’est pas rose ?

P : Oh ! vous savez, j’ai bien quelques pépins. Tu sais, être une pomme « compote » beaucoup de désagréments. À la fin d’une journée, on est souvent pokés, mais je peux te dire que j’ai du cœur, par contre.

J : Parlez-moi un peu de votre famille.

P : Je me souviens surtout de ma grand maman Smith. Elle était continuellement malade. Je l’ai toujours connue verte. Ou elle n’était pas assez mûre ou elle était jalouse.

J : Et vos relations amoureuses.

P : J’sais pas, c’est pommale plate. Enfin, c’est surtout des déceptions que j’aie vécues. Je suis sorti avec une pomme grenade. Méchant pétard. Tempérament explosif, mais un peu trop sautée à mon goût. Je l’appelais ma petite goupille. Vous savez, on dit que l’amour n’a pas de frontière. Ne tombez jamais en amour avec une douanière. Ensuite j’ai connu un fille d’agriculteur.

J : Une pomme de terre ?

P : Comment t’as deviné ? Encore là, ç’a faite patate. Et puis, elle était tuberculeuse. Plus tard, j’ai rencontré une pomme de pin. Elle trouvait que j’avais pas l’épis net. Elle m’a donc laissé tomber et pour une pomme, tomber... Je peux « panier » que ça m’a fendu le cœur. Ça me rappelait l’Halloween. On a parfois la lame à l’œil. Finalement ç’a été une bonne sauce. Elle n’arrêtait pas de me « verger » dessus. Puis, je suis sorti avec une p’tite écossaise, une Macintosch. Je me souviens qu’elle m’avait dit « Apple-moi quand tu veux ». Finalement je l’ai fluchée, le soir ou elle m’a invité à aller prendre un « ver ». Dommage, parce que, comme moi, elle aimait bien aller à la plage. Tu sais que pour une pomme, bronzer c’est hyper facile. On n’a qu’à enlever une p’lure.

J : Mais encore ?

P : Oh ! je suis bien sorti avec une pomme d’Adam, mais elle m’a aussi sacré là. Je l’ai trouvée dure à avaler. Une autre était athlète. Je l’appelais ma croustade olympique. Elle était à croquer. J’en ai connu une aussi qui se faisait continuellement tourner autour mais je n’ai jamais pu la sentir.

J : Pourquoi donc ?

P : C’était une pomme de route.

J : Eh, merde !

P : Comme vous dites.

J : Dites m’en plus !

P : C’out donc, t’es ben curieux. Un chausson avec ça ?

J : Vous n’avez jamais essayé de trouver via internet !

P : Oui, un jour j’ai allumé mon mac et j’ai eu une postulante. Son pseudonyme était « pomme d’amour » et on s’est donné rendez-vous au Marché Jean-Talon. J’aurais dû me méfier, la pomme d’amour, c’était une tomate.

J : Des choses ou personnage que vous aimez ?

P : Cannelle dans Passe-Partout, le « cidre » de Corneille, l’Enfant au tambour. Oui, oui tu sais la chanson : « Sur la rouuuuuute, Toropotapommmmm ! J’aime aussi le petit bonhomme Pilsbury en spectacle.

J :En spectacle ?

P :Oui, quand il monte sur scène ses shows sont aux pommes.

J : Des choses ou personnage que vous détestez ?

P : Les films classés 18 ans épluche, Ève, Guillaume Tell.

J : Auriez-vous aimé pratiquer un métier en particulier ?

P : Chanteur, mais j’suis trop tarte. Si j’avais un permis de port d’arme, je pourrais être une pomme de tire. Quoique, de ces temps-ci, on devrait plutôt parler de pomme de cire. Ah ! Si seulement j’étais comme le fromage, je serais le fruit des fondues au lieu d’être le fruit défendu. Par ailleurs, j’ai décidé de m’inscrire à l’école.

J : J’imagine que vous êtes « pommier » de classe ?

P : Très drôle, mais tu sauras que j’ai une place privilégiée en plus pour écouter le cours. En plein sur le bureau du prof. Ça me fait penser. Son nom c’est Irène Diotte. Imagine-toi que sur l’affichette de la porte de son bureau, il n’y a que la première lettre de son prénom suivi de son nom. Ça lui enlève un peu de crédibilité.

J : Vous avez voyagé ?

P : Je rêve d’aller à New York.

J : Pourquoi New York ?

P : Devine !

J : Et bien cher pomme, j’espère que vous ne finirez pas dans un strudel et je vous souhaite un bon automne et si vous jouez à la loterie, que ce ne soit pas loto cueillette.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Avez-vous déjà songé à enseigner à vos enfants à la maison?
  • oui
  • non

Liens