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Tolérence à la différence

Mélanie Meloche-Holubowski par Mélanie Meloche-Holubowski
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Article mis en ligne le 12 mai 2008 à 10:16
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Tolérence à la différence
Isabelle Banville, Patricia Shaar et Maryse Nadeau ont expliqué aux jeunes ce qu’est l’autisme et la déficience intellectuelle. (Photothèque)
Semaine de sensibilisation EHDAA
Tolérence à la différence
Vaudreuil-Dorion - Cette semaine, les jeunes de l’école de Papillon-Bleu ont appris à propos de l’autisme et de la déficience intellectuelle pour souligner la Semaine des élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage.
Les enseignantes en enseignement structuré Isabelle Banville, Patricia Shaar et Maryse Nadeau ont visité toutes les classes pour bien expliquer aux jeunes les différents types de handicaps ou de difficultés d’apprentissage. « Les jeunes se côtoient dans la cour d’école et parfois ils voient un comportement qu’ils ne comprennent pas. En leur expliquant l’autisme par exemple, ils comprennent mieux et ils ne sont pas craintifs », a expliqué Mme Banville. Les enseignantes ont parlé d’ouverture et de tolérance quant aux jeunes du groupe EHDAA.

De plus, pour souligner la semaine, la commission scolaire des Trois-Lacs a mis des capsules spéciales sur son site Web afin que l’on comprenne mieux ce type d’élèves.
Comité EHDAA
Pour aider les parents avec un enfant EHDAA, un comité de parents travaille avec la commission scolaire pour permettre aux parents d’exprimer leurs besoins, d’influencer les décisions à venir et de se renseigner sur tout ce qui concerne l’adaptation scolaire.

Un membre du comité, Nancy Boone, admet que les jeunes avec des difficultés n’ont pas toujours assez de services. « Ce n’est pas faute de bonne volonté. La commission scolaire fait des miracles avec le peu qu’elle a. » Elle ajoute que les enseignants et intervenants font un travail exceptionnel avec les jeunes EHDAA.

De plus, la commission scolaire n’attend pas les diagnostics médicaux avant d’agir, explique Mme Boone. Aussitôt qu’un problème est soupçonné, un suivi est fait. Elle ajoute que les intervenants préfèrent agir rapidement pour donner la meilleure chance à l’enfant. De plus, chaque année, les intervenants, l’enseignant et les parents préparent un plan d’intervention personnalisé pour le jeune.

Mme Boone a elle-même un enfant avec un trouble envahissant du développement. Elle aime bien participer au comité à cause de l’entraide entre les parents. « Il y a encore beaucoup de préjugés envers les handicapés », affirme Mme Boone. Elle dit qu’il faut sensibiliser les enfants et les adultes aux troubles d’apprentissage et aux handicaps qui existent. « Malgré leurs différences, ces jeunes ont beaucoup de potentiel », affirme-t-elle.

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