Annonces classées | Nos Hebdos
Première Édition
Entête PE
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un beau cadeau à tous

Agrandissement de l’écoterritoire de la rivière à l’Orme

Elizabeth Caron par Elizabeth Caron
Voir tous les articles de Elizabeth Caron
Article mis en ligne le 3 janvier 2008 à 0:46
Soyez le premier à commenter cet article
Un beau cadeau à tous
Le vison d’Amérique est encore présent dans certains coins retirés de l’île de Montréal, dont l’écoterritoire de la rivière à l’Orme. (Photothèque)
Un beau cadeau à tous
Agrandissement de l’écoterritoire de la rivière à l’Orme
Le 18 décembre, les maires réunis au conseil de l’agglomération de Montréal ont voté en faveur de la création d’un parc d’une superficie d’environ neuf hectares. Située en partie sur le territoire de Sainte-Anne-de-Bellevue, cette région est décrite comme « un écosystème forestier exceptionnel » par David Fletcher, de la Coalition verte. Avec cette résolution, l’écoterritoire de la rivière à l’Orme s’agrandit afin de créer une zone d’une biodiversité remarquable. D’une superficie de 800 hectares, la zone protégée comprend maintenant un réseau de parcs, dont le Cap-Saint-Jacques, le parc agricole du Bois-de-la Roche (L’Île-Bizard, Sainte-Geneviève et Sainte-Anne-de-Bellevue), le bois Angell (Beaconsfield), des terres de la Société générale de financement, le parc-nature de l’Anse-à-l’Orme et d’autres zones de conservation (Pierrefonds).

L’ensemble de ces espaces naturels contribue à créer le plus grand parc de la province. Chacun de ces espaces offre des habitats particuliers propres à la survie de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères, de reptiles et d’amphibiens.
« Si on le protège, ils vivront »
Parmi les espèces d’arbres de la nouvelle zone à protéger, on compte de beaux spécimens de chênes, de hêtres, de caryers et de tilleuls. L’érable noir Acer nigrum, un proche parent de l’érable à sucre retrouvé sur les calcaires de Montréal, demeure une espèce rare dans la province. De plus, les habitats variés abritent de petits mammifères, dont le vison, pour qui l’eau est essentielle à sa survie et des représentants des amphibiens, comme la grenouille des bois. Quant aux plantes, on retrouve des espèces en danger à cause d’une cueillette intensive, comme le gingembre sauvage. D’autres espèces fragiles peuplent la région et sont désormais les rares représentants de la flore printanière québécoise, comme le trille rouge. (Photo Elizabeth Caron)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Souhaitez-vous un meilleur accès aux rives de nos lacs pour baignade ou activités nautiques?
  • Oui
  • Non

Liens