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Stephen Harper ovationné dans Vaudreuil-Soulanges

Accueilli par Michael Fortier et ses candidats de Montréal

Yanick Michaud par Yanick Michaud
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Article mis en ligne le 19 septembre 2008 à 23:53
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Stephen Harper ovationné dans Vaudreuil-Soulanges
__. (Photo Daniel Cuillerier)
Stephen Harper ovationné dans Vaudreuil-Soulanges
Accueilli par Michael Fortier et ses candidats de Montréal
Pour lancer officiellement sa campagne dans la région de Montréal, Stephen Harper, chef des conservateurs, a choisi de se rendre à L’Île-Perrot, fief de son candidat et ami Michael Fortier.
Vaudreuil-Soulanges s’avère un endroit stratégique pour le parti du chef Harper, lui qui tente une importante percée dans la métropole. « Montréal est une des plus importantes villes au monde. Il faudrait que cette région soit représentée et ait sa place à la table où l’on prend les décisions », a lancé, enthousiaste, Stephen Harper devant une foule gagnée d’avance de plus de 500 personnes au centre communautaire de L'Île-Perrot. « Après 10 ans de promesses vides, nous allons enfin être présents dans Montréal », a clamé Stephen Harper en parlant des importants mouvements enregistrés depuis l’arrivée au pouvoir de son équipe. « Nous avons assuré le prolongement de l’autoroute 30, qui va grandement décongestionner toute la région de Montréal et contribuer au dynamisme de son économie et de celle de Vaudreuil-Soulanges », a-t-il lancé en présence du candidat Fortier, mais aussi d’Andrea Paine, candidate dans Lac-Saint-Louis, et d’une vingtaine d’autres candidats, tous de Montréal et la région. « Montréal mérite mieux que des gérants d’estrade et des prophètes de malheur », à pilonné le premier ministre sortant au sujet des libéraux et des bloquistes.
Un bilan de fierté
Tout comme Michael Fortier l’a fait en le présentant devant l’auditoire, Stephen Harper a évoqué un bilan dont le parti et les Canadiens doivent être fiers. « Les promesses que nous avons faites, nous les avons tenues. Nous avons beaucoup fait pour la classe moyenne, et personne ne veut que les libéraux ne rehaussent la TPS à 7 % ou même plus. Nous avons fait le ménage, et il faut savoir que c’est avec les conservateurs que le Québec avance », a lancé sous les applaudissements Stephen Harper. « Nous avons plus fait en un peu moins de trois ans au pouvoir que les libéraux avant nous en 13 ans et que le Bloc ne pourrait en faire en 113 ans à l’opposition », a-t-il ajouté devant une foule hilare. « Quand nous avons reconnu le Québec comme une nation, le Bloc s’est insurgé et a parlé d’un mercredi noir. Maintenant il cherche le vote fédéraliste. On voit que le Bloc se cherche une raison de rester à Ottawa, où il n’a plus sa place », a avancé Stephen Harper après avoir dit, sourire aux lèvres, qu’il devait parler du Bloc. « Je dois en parler. Il le faut », a-t-il souri.
Une circonscription bleue
Michael Fortier, de son côté, a mentionné que le 14 octobre au soir, la circonscription va débloquer. « La circonscription va passer au Parti conservateur », a-t-il scandé avant l’entrée en scène de son chef devant une salle surchauffée. Andréa Paine a abondé dans le même sens, et c’est Stephen Harper qui a dit que le vrai sondage va avoir lieu le 14 octobre. « Votre présence ici en très grand nombre nous le prouve. »

D’ailleurs, de nombreux élus, dirigeants et gens d’affaires étaient présents pour démonter leur appui à Michael Fortier. Le maire de L’Île-Perrot, Marc Roy, agissait comme hôte et a pu serrer la main à Pierre Séguin, galeriste et président de l’Association des gens d’affaires de L’Île-Perrot, et à Brigitte Brunet, avocate reconnue et réputée, entre autres.

Mais aussi et surtout, la députée libérale de Soulanges, Lucie Charlebois. « Je suis venue appuyer Michael Fortier », a-t-elle admis clairement sans tenter de se faufiler. « Je pense que c’est l’homme qui peut nous aider à régler les dossiers qui stagnent depuis plusieurs années. Depuis qu’il est ici, ça avance plus rapidement et, quand il sera élu légitimement, ce sera encore mieux », a lancé la députée provinciale, qui indique parler aussi à titre de citoyenne de Soulanges. « Je le fais aussi comme députée, et j’ai une liberté d’action en ce sens au caucus. Il n’y a pas de ligne de conduite imposée par le parti. Chacun appuie qui il veut, et j’ai confiance en lui », a conclu une Lucie Charlebois sémillante.

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Antoine Robitaille

Commentaire mis en ligne le 21 septembre 2008
Serait-il possible d'obtenir la photo, prise par Daniel Cuillerier, de Mme Lucie Charlebois avec M. Fortier de votre édition du Montréal, 21 septembre 2008?
Antoine Robitaille, journaliste, Le Devoir, 418 643 6241

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