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Un verglas : le moindre des soucis

Plan d’urgence à l’hôpital du Suroît

Elizabeth Caron par Elizabeth Caron
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Article mis en ligne le 11 janvier 2008 à 23:54
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Un verglas : le moindre des soucis
Plan d’urgence à l’hôpital du Suroît
Lorsque l’hôpital du Suroît entre en code orange, les installations et le personnel sont fin prêts à faire face à toute éventualité. Une situation d’urgence telle la crise du verglas de 1998 ne pose pas de réel problème.
En cas de panne de courant, deux génératrices procurent l’énergie pour satisfaire à la demande de tous les patients. Lors d’une situation d’urgence, tous les services demeurent en fonction. Les cas prioritaires sont traités au bloc opératoire et aux soins intensifs, qui poursuivent leurs activités. De plus, de par leur statut d’établissement prioritaire dans le cas de panne électrique, les hôpitaux se retrouvent au haut de la liste dans l’ordre de rétablissement du courant.

La situation géographique de l’hôpital et la disponibilité de réseau du Centre de santé et de services sociaux du Suroît offrent plusieurs possibilités d’accueil. En plus des centres d’hébergement déjà prêts à accueillir des sinistrés, la proximité du Cegep de Valleyfield offre de grandes surfaces pour établir des centres pour réfugiés. Dans l’éventualité d’une mobilisation extraordinaire des ressources, le personnel, les infirmières et les médecins peuvent loger au centre d’hébergement. Toujours au chapitre des ressources, il faut compter les bénévoles, qui représentent une source de personnel non négligeable.

Pour Serge Loiselle, directeur des ressources techniques au CSSS du Suroît, une importante tempête de pluie verglaçante ne représente pas le plus grand défi parmi les situations d’urgence. Cette première place revient à une éventuelle pandémie qui potentiellement toucherait la majorité de la population, incluant les intervenants en santé.

Selon Serge Loiselle, en raison de son statut, de l’accessibilité de ses ressources immobilières et de son personnel, l’hôpital du Suroît, fort de l’expérience de 1998, est « plus en mesure que jamais de faire face à une situation semblable ».

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