La caractère champêtre du Suroît est de plus en plus apprécié des touristes. (Photo Daniel Cuillerier)
Bilan positif de la saison touristique 2007
Tourisme Suroît dresse un portrait statistique
Suroît – La saison touristique 2007, qui a pris fin avec l’arrivée de l’automne, a de quoi satisfaire les acteurs de l’industrie dans la région. Malgré que le tourisme ne connaisse pas encore son plein essor, des signes de croissance évidents sont notables depuis plusieurs années.
Le jeudi 18 octobre dernier, Tourisme Suroît convoquait ses membres à une réunion, au pub Le Maski de Saint-Zotique, pour tracer le bilan de la saison touristique 2007 dans le Suroît. Cinquante intervenants s’y sont réunis afin d’analyser les résultats statistiques printemps, été et automne 2007. Tourisme Suroît y présentait des données statistiques recueillies à partir d’un sondage effectué auprès de ses membres, de même qu’à partir de l’achalandage des bureaux d’information touristique de la région et de son site Internet.
Boum sur le web
Un des signes éloquents de la vitalité croissante de l’industrie touristique régionale est sans contredit l’augmentation de l’achalandage du site Internet de Tourisme Suroît au cours de l’été. Publicisé tant auprès de la clientèle locale qu’auprès de la clientèle des marchés cibles (Montréal, notamment), le
www.tourisme-suroît.qc.ca a connu une hausse d’achalandage notable cette saison. Selon Tourisme Suroît, 40 % plus de visiteurs virtuels l’auraient consulté; portant leur nombre à 35 000. Signe encore plus encourageant, c’est la 2e année consécutive que le site connaît une hausse de 40 %.
Par ailleurs, les forfaits et balades proposés par Tourisme Suroît ont connu, à eux seuls, un achalandage exceptionnel sur le site Internet, avec près de 16 000 visites. Bien que ces chiffres ne signifient pas que la totalité de ces gens soient effectivement venus visiter le Suroît, ils confirment assurément un vif intérêt pour la région.
Ceux qui en veulent plus…
Dans les faits, il s’avère quasi impossible d’établir de façon précise le nombre de touristes qui visitent tant les déplacements de la population sont complexes. Par contre, certaines statistiques sont plus parlantes que d’autres. Parmi celles-ci, on compte les données du nombre de personnes qui demandent à obtenir plus de renseignements sur les attraits d’ici. Cela dénote que ces gens ont un vif intérêt à venir visiter le Suroît.
À ce chapitre, les données sont fort encourageantes… Notamment, sur le site Internet de Tourisme Suroît, plus de 1 600 visiteurs ont téléchargé la carte détaillée du Réseau cyclable du Suroît. Par ailleurs, plus de 4 000 brochures touristiques ont été commandées à l’organisme par téléphone ou par courriel depuis le début de l’année 2007. D’autre part, dans les lieux d’information touristique de la région (Salaberry-de-Valleyfield, Vaudreuil-Dorion, L’Île-Perrot et Ormstown), malgré une légère baisse de l’achalandage, le nombre de demandes spécifiques concernant le Suroît a connu une hausse notable. De quoi encourager…
Sondage auprès des membres
Lors de la rencontre de fin de saison, Tourisme Suroît a aussi présenté les résultats d’une enquête effectuée auprès de ses membres. Là encore, le bilan s’avère positif. La majorité des entreprises interrogées ont confirmé une progression constante de leur achalandage cette saison. Cependant, malgré ces hausses d’achalandage, les chefs d’entreprises touristiques du Suroît sont d’avis qu’il reste beaucoup à faire afin que leurs entreprises connaissent leur plein rendement. À titre d’exemple, le taux d’occupation des lieux d’hébergement peine à atteindre la barre des 50 %, et ce, en pleine saison estivale.
Les défis à relever sont encore grands pour Tourisme Suroît et les divers acteurs de la région, qui ont néanmoins des signes positifs les encourageant à poursuivre le développement du tourisme. « En fait, dit Denis Brochu avec enthousiasme, des rencontres comme celle-ci constituent une étape importante dans la réflexion nécessaire à l’élaboration du plan d’action 2008. Permettre aux acteurs de notre industrie de se réunir et d’échanger, c’est l’ingrédient de base à la mise en place de projets communs et de partenariats d’affaires ».