Circulation sur la rue des Sables à Saint-Lazare
Monsieur Carzoli,
À l’assemblée du mois d’août, je vous ai demandé si la rue des Sables avait été zonée industrielle, vous m’avez alors assuré que non, elle était bien zonée résidentielle. De même, vous m’avez assuré que la rue du Bordelais était également une rue résidentielle. C’est alors, que je vous ai demandé comment il se faisait que les camions lourds utilisent ces rues à des fins industrielles pour accéder à la sablière Chevrier. Vous m’avez alors répondu par une question en me demandant par où je voudrais bien qu’ils accèdent à la sablière. Ma réponse fut évidemment par la porte centrale située rue Saint-Louis, comme ils ont toujours fait depuis environ 70 ans. Je vous ai alors demandé de remédier à la situation.
Vous sembliez avoir pris ma demande en considération, jusqu’au moment où j’ai lu vos commentaires dans le journal Première Edition. Vous avez insinué que je ne savais pas de quoi je parlais: « Quant aux camions, ce dernier affirme (M.Carzoli) que les camions qui se rendent à la sablière située à proximité, n’empruntent pas la rue des Sables. »
Alors monsieur Carzoli, ces camions lourds je les ai suivis. Je sais pertinemment qu’ils entrent et sortent au croisement rue Bordelais pour accéder à la sablière Chevrier. J’ai plusieurs photos comme preuve. Il aurait été courtois de votre part de me demander une preuve avant de mettre ouvertement ma crédibilité en jeu dans les journaux.
Un appel téléphonique à la sablière aurait confirmé que, oui, ils ont des arrangements d’affaires avec certains clients préférentiels et qu’ils ont accès directement à l’entrée rue du Bordelais. Ces renseignements sont venus sans aucune hésitation de la part de Monsieur Stéphane Chevrier, copropriétaire de la sablière. Sûrement qu’il se serait fait un plaisir de vous communiquer les mêmes renseignements. Ils essaient tout simplement de plaire à leurs clients en réduisant la congestion à leur entrée principale.
Ce trafic lourd n’affecte pas uniquement les rues des Sables et du Bordelais, mais également la rue Yearling et ses rues adjacentes qui fourchent dans le labyrinthe de Saddlebrook. Ce trafic lourd imposé quotidiennement est désagréable, dangereux et destructif à nos routes résidentielles qui n’ont pas été construites pour subir de tels traitements abusifs.
Ces activités ne sont pas légalement acceptables. Des tableaux de signalisation à l’intersection de la rue du Bordelais et de la route Chevrier interdisent tout virage.
Pourquoi ne pouvez-vous pas prendre cinq minutes pour téléphoner aux directeurs de ces compagnies connues et vous servir de vos pouvoirs de premier magistrat et leur demander d’obéir aux lois. Monsieur Carzoli, faites votre travail. Bannissez les camions, sauf pour cause de livraison sur la rue des Sables, et cessez de questionner ma crédibilité.