« Nous avons mis sur pied un programme pour développer les habiletés sociales de l’enfant. Nous voulons harmoniser les pratiques de tous. Adopter un langage commun pour les jeunes, la direction, les enseignants, comme notre secrétaire et notre concierge », explique la directrice, Marie-Claire Gosselin, récemment en poste dans cette école allophone. « C’est une école avec beaucoup de nouveaux arrivants et des élèves allophones. Les cultures sont différentes, d’où l’idée de se donner des codes », dit celle qui voit aux destinées de 293 jeunes étudiants de la maternelle à la 6e année du primaire. « Nous avons adopté des images, le cœur et le pique. Ça permet aux enfants de faire des liens qui seraient plus difficiles à leur âge », lance Marie-Claire Gosselin.
Un point d’ancrageSituée à la limite de Pincourt et de L’Île-Perrot, cette école est un lieu servant à créer un sentiment d’appartenance. « C’est un point d’ancrage pour les familles. Nous voulons utiliser cette diversité pour créer une richesse. Nous avons offert une formation aux enseignants en ce sens et elle a été suivie par notre secrétaire et notre concierge. Tout le monde a embarqué et nous prêts pour une belle année », déclare celle qui se dit fière de voir de nombreux parents s’impliquer de près dans les activités scolaires. « Nous appelons ça l’OPP. L’organisme de participation des parents. Ce sont des bénévoles qui donnent du temps pour les activités spéciales comme l’Halloween, Noël ou des fêtes spéciales. Ça met de la vie et ça permet à des parents de soutenir d’autres parents venant d’arriver dans la région », dit Marie-Claire.




