La stratégie du jeune candidat du PQ dans un château fort libéral est claire : participer à un maximum d’activités afin de rencontrer le plus d’électeurs possible. Il cible tout particulièrement les jeunes et les personnes âgées même s’il tente d’entrer en contact avec les syndicats locaux pour obtenir leur appui.
Le candidat affirme obtenir une bonne réception de la part des gens malgré que la campagne se passe en été, ce qu’il déplore. Et il note un ras-le-bol en lien avec le gouvernement Charest, lui qui peut compter sur la participation d’une cinquantaine de bénévoles qui travaillent d’arrache-pied à la campagne du PQ.
Le candidat est aussi d’avis que Vaudreuil-Soulanges vit une campagne particulière. En effet, pour une rare fois, la course ne se fait pas à deux partis uniquement. Kim Comeau estime d’ailleurs que la question étudiante pourrait brouiller les cartes.
Il compte défendre trois enjeux afin de montrer qu’il est le plus apte à représenter la circonscription à l’Assemblée nationale. Il désire tout d’abord offrir des logements abordables aux personnes âgées, qui, selon lui, méritent le respect des Québécois, redevables de leur travail. À son dire, les logements adaptés sont beaucoup trop chers. Il souhaite aussi mettre l’accent sur la défense de la langue française, déficiente sous le gouvernement Charest. Enfin, il aimerait voir des compagnies axées sur l’importation et l’exportation, la région étant à proximité des transports.
Pour expliquer son absence des affiches électorales, le candidat soutient qu’il a été victime d’un « problème de machine », mais que tout devrait rentrer dans l’ordre sous peu.



