Le jeune péquiste constate en effet que le pourcentage de francophones dans la circonscription poursuit son déclin, tel qu’il l’a soutenu au cours de sa campagne. « Les chiffres viennent confirmer la tendance. De 2006 à 2011, le français a régressé », déplore-t-il.
Pour la seule ville de Vaudreuil-Dorion, la proportion de francophones est passée de 72,2 % à 64,2 % et le taux d’anglophones a grimpé de 16,1 % à 19,6 %. La proportion des résidents ne parlant pas français a augmenté de 6,6 % en 2006 à 9,7 % en 2011.
« L’on constate que le transfert linguistique est davantage vers l’anglais que vers le français, ajoute Kim Comeau. Pendant six ans, la population de Vaudreuil-Dorion a augmenté de près de 30 %. En réalisant une comparaison avec les autres villes de la circonscription, on voit que cette anglicisation est encore plus frappante. »
Kim Comeau assure toutefois que le Parti québécois mettra en place des mesures afin de faire progresser le français. Des pistes de solution ont été avancées lors du dernier congrès du Parti québécois, mais la décision appartient à Diane De Courcy, ministre responsable de la Charte de la langue française.
Dans un même ordre d’idées, le candidat défait invite le député de Vaudreuil, Yvon Marcoux, à surveiller de près le recul de la langue française dans la région. « Le français est la langue de tous les Québécois et de tous les partis, souligne-t-il. C’est un appel que je lance aux partis d’opposition, de mettre de côté la partisannerie pour faire progresser le français. »
Kim Comeau assure aux citoyens de sa circonscription qu’il continuera d’œuvrer pour faire avancer la cause du français dans la région.




